Tu sais ce moment où tout en toi dit “non” ? Ton ventre se serre, ton souffle s’accélère. Tu te dis que c’est trop. Trop dur. Trop risqué. Trop nouveau.
Et pourtant…
Tu avances.
Et là, surprise : tu ne veux plus reculer. Mieux, tu te surprends à aimer ce que tu ressens. Cette tension, cette montée d’adrénaline, cette peur mêlée d’excitation.
Et si on te disait que c’est normal ? Que ce moment-là, où tu bascules de la peur vers le plaisir, c’est exactement ce que vivent les plus grands, encore et encore ?
La peur comme moteur… et non comme mur
On a été élevé pour croire que la peur est un danger. Un truc à éviter. Un frein.
Mais la peur, c’est surtout une alerte. Un signal. Un feu orange.
Elle dit : “Hé, ce que tu t’apprêtes à faire là… ça compte.”
Et justement, c’est là que tout devient intéressant.
Quand le stress se transforme en excitation
Tu l’as sûrement déjà vécu, non ?
Avant un oral. Un entretien. Une performance. Une prise de parole. Le cœur qui tambourine, les mains qui tremblent. Et puis… une bascule.
Tu fais le premier pas. Tu dis la première phrase. Tu lances le mouvement. Et là… tu entres dans un état second.
Concentration totale. Corps alerte. Tête hyper claire.
Tu n’es plus dans la peur. Tu es dans le flow.
Et tu ne veux plus que ça s’arrête.
David Goggins : quand le défi devient un besoin vital
S’il y a bien une personne connue qui incarne cette transformation, c’est David Goggins.
Lui, il est passé de gars obèse, dépressif, rejeté par les Navy Seals, à l’un des hommes les plus endurants au monde. Marathons, triathlons, entraînements militaires extrêmes… il a tout fait. Et pas pour la gloire.
Mais parce que ça le fait vibrer.
“Quand je souffre, je sais que je grandis. Et ça, c’est ce qui me rend vivant.”
Ce n’est pas juste une posture. Goggins cherche la douleur. Il veut savoir jusqu’où il peut aller. Et il aime ça.
Il ne fuit jamais un challenge. Il court vers lui.
“Chaque fois que tu choisis le confort, tu perds une bataille contre toi-même.”
Inspirant ? Oui. Extrême ? Aussi. Mais dans ce qu’il vit, il y a une vérité simple :
Ce qui nous fait peur aujourd’hui peut devenir demain notre adrénaline. Notre plaisir. Notre raison de nous lever.
Le point commun entre toi, un astronaute et un sportif de haut niveau
Ce que Goggins vit, d’autres le vivent aussi. À leur manière. Avec d’autres outils. Mais avec le même déclic.
Thomas Pesquet
Il a confié que ce qu’il préfère dans l’espace, c’est l’incertitude. La tension. Le moment où tout peut basculer, et où chaque seconde compte.
Simone Biles
Elle a montré au monde entier qu’affronter une peur, c’est parfois arrêter au lieu de foncer. Et que ça aussi, ça demande du courage. Aujourd’hui, elle dit qu’elle aime plus que jamais repousser ses propres limites, en conscience.
Lady Gaga
Elle transforme ses crises, ses douleurs physiques et mentales, en énergie créative brute. Sur scène, elle transcende sa souffrance. Elle dit que le plus dur, c’est le plus vivant.
Et toi, c’est quoi ton prochain frisson ?
Tu n’as pas besoin de traverser le désert, de courir 100 km ou de partir dans l’espace.
Ton Everest à toi, il est là. Juste là.
Peut-être que c’est :
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Prendre la parole en réunion
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Lancer ce projet que tu repousses depuis 2 ans
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Quitter une situation confortable mais qui t’endort
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Dire ce que tu ressens
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Recommencer à t’aimer
Ça paraît simple. Mais c’est énorme.
Parce que c’est dans ces moments-là que tu sens ton cœur battre vraiment.
Comment apprivoiser ce « turn-on » intérieur ?
Tu veux le ressentir plus souvent ? Tu veux que le défi devienne ton moteur, toi aussi ? Voilà ce que tu peux faire :
1. Cherche le frisson, pas la panique
Un bon défi, c’est celui qui t’inquiète un peu, mais t’attire beaucoup. S’il te paralyse, recadre-le. S’il t’excite, fonce.
2. Change de vocabulaire
Arrête de dire : “Je suis stressé.e”
Dis plutôt : “Je suis prêt.e”, “Mon corps se réveille”, “C’est important”.
Ton cerveau fera la différence.
3. Observe les micro-victoires
Tu l’as fait ? Tu as osé ? Même un tout petit pas ?
Célèbre. Note. Ancre.
Ton corps va apprendre à aimer ça.
La peur, c’est sexy (quand on l’écoute bien)
C’est ça, la vérité au fond. La peur, c’est un appel au courage.
Et le courage, c’est ce truc vibrant, qui donne envie de bouger, de vivre, de s’élancer.
Oui, un défi peut devenir un kiff.
Oui, ce moment de panique peut se transformer en orgasme mental.
Ce n’est pas un délire de coach en motivation.
C’est juste ce que vit tout être humain quand il dépasse ses propres barrières.
✅ En résumé…
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La peur est un signal, pas une fin.
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Le stress peut devenir une énergie excitante.
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Des gens comme David Goggins en ont fait une force vitale.
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Toi aussi, tu peux ressentir ce « turn-on » face au défi.
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Il suffit de l’apprivoiser… un pas à la fois.